large

 

L’aube étrillée de chants d’oiseaux

émerge de l’écume

                        candide des vergers

toilette matinale

bouillonnant du frisson des arbres dépouillés

                         par la brise légère

 

Neigeuse semaison tapisse les allées

                         engorge les gouttières

et crible la prairie de nacres éphémères

 

c’est un matin d’avril secouant son édredon