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Quand la vie étriquée

te blesse aux entournures

qu’à l’étroit de ta manche elle plombe tes ailes

 

découpe une fenêtre

dans le carcan des jours

et penche-toi un peu sur la rue qui palpite

t’offrant à déchiffrer

       la danse des abeilles

              à la porte des ruches

                     les arcanes du  miel dans le chaud de leur coeur

 

Ecoute le bourdon de fièvres qui t’étonnent

                                déroulent le cocon

                     trop serré de tes heures

et soufflent dans ton dos le vent de leur vigueur